Le chercheur procède à la documentation de son terrain : préalablement à ses visites sur place, puis en cours d’étude, il dépouille les sources publiées, procède à des recherches comparatives, et a recours aux documents conservés. dans des fonds d’archives aussi bien publics que privés.
Sur le terrain, le chercheur procède au recensement, suivi d’un traitement statistique des patrimoines appelé repérage. Il organise les éléments selon une typologie qui est l’un des points forts de son étude : quelles familles de patrimoine se trouvent sur ce terrain ? Quelles en sont les caractéristiques ? Pour renseigner ces familles, il procède à une sélection des éléments représentatifs, ou à l’opposé, rares, qu’il a rencontré. Cette analyse est rendue par les dossiers collectifs, véritables outils de synthèse de l’étude. Les édifices ou les objets sélectionnés donnent lieu à un dossier comprenant des textes d’analyse historique et descriptive illustrés de photographies, de cartes et de dessins ainsi que des sources ayant servis à les rédiger (bibliographie, archives).
Ces dossiers sont consultables en ligne, sur le site régional Accueil – Inventaire Général du Patrimoine Culturel et sur le site national POP – Plateforme Ouverte du Patrimoine – Ministère de la Culture. . Ils sont généralement complétés par une publication par le Conseil régional, parfois en partenariat avec d’autres collectivités, dans le cadre des collections nationales : Itinéraire du patrimoine, Images du patrimoine, ou, lorsque l’étude est très approfondie, Cahier du patrimoine.
Exemple d’une étude topographique :
Patrimoine du Parc naturel régional du Massif des Bauges