Lorsque l’on évoque un « inventaire », chacun a en tête l’idée simple d’un décompte des éléments présents dans un territoire.
Mais à ce recensement s’ajoutent de nombreux préalables : un décompte ne vaut que par les suites qui lui sont données (analyse, mise en forme, traduction géographique, historique et statistique). Il faut, au-delà du constat, faire parler le terrain, documenter le territoire, et ainsi informer les habitants sur la nature et la valeurde leur patrimoine.
Avant chaque étude, un cahier des clauses scientifiques et techniques précise la nature du travail envisagé, et les attentes qui l’accompagnent. Y sont exprimés la durée de l’étude, les moyens à mettre en œuvre, la nature de la recherche, son objectif.
Opération la plus rapide menée par un service, l’inventaire préliminaire est un préalable à une campagne de recherche. Il recense les architectures et / ou objets présents sur un terrain donné. Son outil de base est le cadastre.
Sur le terrain, le chercheur remplit une fiche minimale, dont les champs ont été préalablement définis en fonction des suites prévues à l’étude, des hypothèses, de la nature du territoire, etc. L’ensemble de ces fiches, saisies sur une base de données à usage interne, constitue une base de travail précieuse qui sert à mener les études proprement dites. Elles se déclinent en deux types d’inventaire :
- Inventaire topographique : Inventaire topographique – Inventaires d’Auvergne-Rhône-Alpes
- Inventaire thématique : Inventaire thématique – Inventaires d’Auvergne-Rhône-Alpes